Couper n’est pas fuir. C’est choisir.

Couper n’est pas fuir. C’est choisir.⚡️
Ces derniers temps, comme souvent dans mon parcours professionnel …et humain , je me suis retrouvée face à des personnes qui, manifestement, ont peur du vide.

Peur de couper.
Peur de fermer une porte.🚪

Peur de se retrouver seules avec elles-mêmes.
Et au fond, cette peur est compréhensible.

Le vide inquiète. Il confronte. Il oblige à se redéfinir.

Ce que j’en pense ?🧐💭

Que beaucoup préfèrent maintenir des liens bancals plutôt que d’affronter ce moment de suspension.

On appelle cela de la loyauté, de la maturité, parfois même de la bienveillance : comme vous voulez ... En réalité, c’est souvent une incapacité à trancher.

Laisser une relation toxique en suspens n’apaise rien.

Cela entretient la confusion, l’ambiguïté, l’usure silencieuse.🤐

Aider quelqu’un n’implique pas de rester émotionnellement disponible.

Encore moins de se laisser atteindre, fragiliser, aspirer.

Une relation saine suppose des limites claires…

Et parfois, le courage de fermer définitivement certaines portes, sans retour, sans négociation intérieure permanente.

Couper, dans ces cas-là, n’est pas un rejet.

C’est un acte de respect. De soi, d’abord !

On en parle ensemble et je vous aide :)